A LA UNE

La déconstruction navale bat son plein

Avec un plan de charge rempli sur les deux à trois prochaines années, Navaleo, la marque des Recycleurs Bretons, se porte bien. Explications de ces performances prometteuses avec Pierre Rolland, P-DG du groupe.

La déconstruction navale est un marché porteur, grâce notamment à une bonne orientation des cours des métaux.

Avec un plan de charge rempli sur les deux à trois prochaines années, Navaleo, la marque des Recycleurs Bretons spécialisée dans cette activité, suit la tendance. Elle couvre l’ensemble de la chaîne de valeur : études, dégazage, désamiantage, dépollution, démantèlement puis valorisation des déchets, ferrailles et matériels (moteurs, groupes électrogènes...) présents sur un bateau.

« Notre plan de charge actuel est conforme à nos prévisions. Le marché est certes porteur mais nos performances sont fortement liées à la qualité de nos infrastructures. Nous avons en effet la chance de disposer, au port de Brest, d’un linéaire de quai pour mettre les bateaux à quai. Notre forme de radoub est par ailleurs particulièrement adaptée à notre activité. Et surtout, nous disposons des hommes, des compétences, d’une organisation et d’une structure nous permettant de répondre à des marchés beaucoup plus conséquents qu’avant », déclare Pierre Rolland, P-DG des Recycleurs Bretons.

Ces dernières années, les Recycleurs Bretons ont en effet beaucoup investi dans l’humain, au niveau de l’encadrement, de la gestion de projet, de la chefferie de chantier et des opérations sur le terrain. Une quinzaine d’embauches ont ainsi eu lieu en 2020 et une vingtaine d’autres sont prévues dans les deux prochaines années. « Nous commençons à être reconnus et bien identifiés en France. Nous sommes certifiés ISO 14 001 pour la gestion de notre site et nos chantiers sont agréés par l’Union européenne », ajoute Pierre Rolland.

Les contrats Navaleo en cours :

  • L’Agosta, ancien sous-marin classique à propulsion diesel.
  • Le Valeureux, ancien remorqueur basé à Douarnenez.
  • Le Karl et l’Antigone, à l’abandon au port de Brest. Ils représentent chacun 1 000 tonnes d’acier.
  • Le Saint-Hermeland, ancien bac qui assurait la traversée de la Loire, à Nantes.
  • Le Varzuga, ancien pétrolier russe de 164 mètres et de 6 600 tonnes, certainement le plus gros bateau civil jamais déconstruit en France.
  • Le Rio Tagus, cargo de 80 mètres de long, situé à Sète.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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La déconstruction navale bat son plein

Avec un plan de charge rempli sur les deux à trois prochaines années, Navaleo, la marque des Recycleurs Bretons, se porte bien. Explications de ces performances prometteuses avec Pierre Rolland, P-DG du groupe.

La déconstruction navale est un marché porteur, grâce notamment à une bonne orientation des cours des métaux.

Avec un plan de charge rempli sur les deux à trois prochaines années, Navaleo, la marque des Recycleurs Bretons spécialisée dans cette activité, suit la tendance. Elle couvre l’ensemble de la chaîne de valeur : études, dégazage, désamiantage, dépollution, démantèlement puis valorisation des déchets, ferrailles et matériels (moteurs, groupes électrogènes...) présents sur un bateau.

« Notre plan de charge actuel est conforme à nos prévisions. Le marché est certes porteur mais nos performances sont fortement liées à la qualité de nos infrastructures. Nous avons en effet la chance de disposer, au port de Brest, d’un linéaire de quai pour mettre les bateaux à quai. Notre forme de radoub est par ailleurs particulièrement adaptée à notre activité. Et surtout, nous disposons des hommes, des compétences, d’une organisation et d’une structure nous permettant de répondre à des marchés beaucoup plus conséquents qu’avant », déclare Pierre Rolland, P-DG des Recycleurs Bretons.

Ces dernières années, les Recycleurs Bretons ont en effet beaucoup investi dans l’humain, au niveau de l’encadrement, de la gestion de projet, de la chefferie de chantier et des opérations sur le terrain. Une quinzaine d’embauches ont ainsi eu lieu en 2020 et une vingtaine d’autres sont prévues dans les deux prochaines années. « Nous commençons à être reconnus et bien identifiés en France. Nous sommes certifiés ISO 14 001 pour la gestion de notre site et nos chantiers sont agréés par l’Union européenne », ajoute Pierre Rolland.

Les contrats Navaleo en cours :

  • L’Agosta, ancien sous-marin classique à propulsion diesel.
  • Le Valeureux, ancien remorqueur basé à Douarnenez.
  • Le Karl et l’Antigone, à l’abandon au port de Brest. Ils représentent chacun 1 000 tonnes d’acier.
  • Le Saint-Hermeland, ancien bac qui assurait la traversée de la Loire, à Nantes.
  • Le Varzuga, ancien pétrolier russe de 164 mètres et de 6 600 tonnes, certainement le plus gros bateau civil jamais déconstruit en France.
  • Le Rio Tagus, cargo de 80 mètres de long, situé à Sète.