A LA UNE

2022 : face aux hausses de prix, le décret « 7 flux » comme solution

Dans un contexte général d’augmentation des prix touchant l’enfouissement, le fret maritime, la TGAP et l’énergie, entre autres, le respect du décret « 7 flux » apparaît comme la meilleure parade pour les entreprises.

De fortes hausses de prix impactent en ce moment même et continueront d’impacter le coût de traitement des déchets non dangereux en mélange en 2022.

Deux raisons principales à ce phénomène :

  • Le coût de production du CSR (Combustible solide de récupération) augmente fortement, en raison notamment de la multiplication par deux du coût du fret maritime. Le CSR est en effet principalement envoyé vers les pays du Nord de l’Europe. Cette hausse représente entre 10 et 15 euros de coût supplémentaire à la tonne, auquel il faut ajouter les hausses des coûts de l’énergie pour produire le CSR.
  • La sensible augmentation du coût de traitement des déchets dits ultimes, car souillés par de la matière organique. « Ces déchets sont destinés à l’enfouissement, dont les coûts flambent littéralement depuis quelques années, en raison de deux facteurs. Le premier est la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP), dont le prix va se renchérir de 10 euros par tonne en 2022. Le deuxième est le prix d’entrée facturé par les propriétaires de centres d’enfouissement, qui va augmenter de 15 à 20 euros par tonne », précise Yvon Ropars, Directeur commercial des Recycleurs Bretons.

A cela s’ajoute une forte hausse du coût d’achat des matériels de production (bennes, camions…).

Dès le premier janvier 2022, les entreprises auront l’obligation de trier non plus cinq mais sept flux de matière pour se mettre en conformité avec la loi AGEC. Au papier, au bois, au métal, au verre et au plastique s’ajouteront les déchets à fraction minérale (brique...) et les déchets de plâtre. Les entreprises pourront s’équiper d’un contenant par flux ou récupérer l’ensemble des flux dans la même benne. 

Le respect de ce décret « 7 flux » et le tri des matières à la source demeurent la seule solution pour limiter les hausses de prix actuellement à l’œuvre.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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2022 : face aux hausses de prix, le décret « 7 flux » comme solution

Dans un contexte général d’augmentation des prix touchant l’enfouissement, le fret maritime, la TGAP et l’énergie, entre autres, le respect du décret « 7 flux » apparaît comme la meilleure parade pour les entreprises.

De fortes hausses de prix impactent en ce moment même et continueront d’impacter le coût de traitement des déchets non dangereux en mélange en 2022.

Deux raisons principales à ce phénomène :

  • Le coût de production du CSR (Combustible solide de récupération) augmente fortement, en raison notamment de la multiplication par deux du coût du fret maritime. Le CSR est en effet principalement envoyé vers les pays du Nord de l’Europe. Cette hausse représente entre 10 et 15 euros de coût supplémentaire à la tonne, auquel il faut ajouter les hausses des coûts de l’énergie pour produire le CSR.
  • La sensible augmentation du coût de traitement des déchets dits ultimes, car souillés par de la matière organique. « Ces déchets sont destinés à l’enfouissement, dont les coûts flambent littéralement depuis quelques années, en raison de deux facteurs. Le premier est la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP), dont le prix va se renchérir de 10 euros par tonne en 2022. Le deuxième est le prix d’entrée facturé par les propriétaires de centres d’enfouissement, qui va augmenter de 15 à 20 euros par tonne », précise Yvon Ropars, Directeur commercial des Recycleurs Bretons.

A cela s’ajoute une forte hausse du coût d’achat des matériels de production (bennes, camions…).

Dès le premier janvier 2022, les entreprises auront l’obligation de trier non plus cinq mais sept flux de matière pour se mettre en conformité avec la loi AGEC. Au papier, au bois, au métal, au verre et au plastique s’ajouteront les déchets à fraction minérale (brique...) et les déchets de plâtre. Les entreprises pourront s’équiper d’un contenant par flux ou récupérer l’ensemble des flux dans la même benne. 

Le respect de ce décret « 7 flux » et le tri des matières à la source demeurent la seule solution pour limiter les hausses de prix actuellement à l’œuvre.