COTE CLIENT

Quand le recyclage est source d’économies

Dès son arrivée fin 2019 à la tête de l'Hôtel de Carantec, une des étapes de la Route des Pingouins, le chef Nicolas Carro a mis en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton dans son établissement. A la clé : une grande souplesse opérationnelle et des économies.

Reprendre un restaurant et obtenir sa première étoile au guide Michelin seulement quatre mois après, puis recevoir le trophée « Grand de demain » décerné par Gault et Millau, telles sont les prouesses réalisées par Nicolas Carro, arrivé aux commandes de l'Hôtel de Carantec en octobre 2019.

« Quand j’ai repris l’établissement, j’ai directement appelé les Recycleurs Bretons, que l’on m’avait recommandés. Avant, en Alsace, je travaillais déjà avec une société privée. J’ai donc l’habitude de m’autogérer sur la partie ‘déchets’, sans être tributaire de qui que ce soit », déclare Nicolas Carro.

Le chef, d’origine costarmoricaine, met immédiatement en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton. Concernant les biodéchets, il s’équipe d’un déshydrateur pour transformer ses déchets en substrat organique.

Les principaux avantages de cette collecte assurée par les Recycleurs Bretons ? La flexibilité et les économies. « En pleine saison, s’il y a besoin d’un enlèvement supplémentaire, l’entreprise répond toujours présent. C’est le petit plus qui nous donne la souplesse dont nous avons tant besoin. Nous travaillons ensemble, main dans la main », note Nicolas Carro.

Quant aux économies générées, il suffit de comparer la facture des Recycleurs Bretons avec ce que l’établissement payerait s’il faisait appel à la communauté de communes. « Tant que je justifie d’une collecte de mes déchets, je ne suis pas obligé de payer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Et quand je compare les deux montants, je réalise presque 8 % d’économies en passant par les Recycleurs Bretons, ce qui est loin d’être négligeable », ajoute Nicolas Carro.

Une vraie satisfaction pour cet adepte du recyclage et des démarches zéro déchet qui n’en est pas à sa première initiative. « Par rapport à ce qui se faisait précédemment dans le restaurant, j’ai globalement réduit les déchets par quatre. Il n’y a par exemple plus de polystyrène qui rentre, plus de cageot non plus... J’ai mis en place des consignes de plastique et ma politique d’achat tend vers le zéro déchet. Pour mon produit d’entretien, par exemple, j’achète de grosses poches, plus facilement recyclables, plutôt que des bidons », conclut Nicolas Carro.

Crédit photo : Gwénaël Saliou

 

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Quand le recyclage est source d’économies

Dès son arrivée fin 2019 à la tête de l'Hôtel de Carantec, une des étapes de la Route des Pingouins, le chef Nicolas Carro a mis en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton dans son établissement. A la clé : une grande souplesse opérationnelle et des économies.

Reprendre un restaurant et obtenir sa première étoile au guide Michelin seulement quatre mois après, puis recevoir le trophée « Grand de demain » décerné par Gault et Millau, telles sont les prouesses réalisées par Nicolas Carro, arrivé aux commandes de l'Hôtel de Carantec en octobre 2019.

« Quand j’ai repris l’établissement, j’ai directement appelé les Recycleurs Bretons, que l’on m’avait recommandés. Avant, en Alsace, je travaillais déjà avec une société privée. J’ai donc l’habitude de m’autogérer sur la partie ‘déchets’, sans être tributaire de qui que ce soit », déclare Nicolas Carro.

Le chef, d’origine costarmoricaine, met immédiatement en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton. Concernant les biodéchets, il s’équipe d’un déshydrateur pour transformer ses déchets en substrat organique.

Les principaux avantages de cette collecte assurée par les Recycleurs Bretons ? La flexibilité et les économies. « En pleine saison, s’il y a besoin d’un enlèvement supplémentaire, l’entreprise répond toujours présent. C’est le petit plus qui nous donne la souplesse dont nous avons tant besoin. Nous travaillons ensemble, main dans la main », note Nicolas Carro.

Quant aux économies générées, il suffit de comparer la facture des Recycleurs Bretons avec ce que l’établissement payerait s’il faisait appel à la communauté de communes. « Tant que je justifie d’une collecte de mes déchets, je ne suis pas obligé de payer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Et quand je compare les deux montants, je réalise presque 8 % d’économies en passant par les Recycleurs Bretons, ce qui est loin d’être négligeable », ajoute Nicolas Carro.

Une vraie satisfaction pour cet adepte du recyclage et des démarches zéro déchet qui n’en est pas à sa première initiative. « Par rapport à ce qui se faisait précédemment dans le restaurant, j’ai globalement réduit les déchets par quatre. Il n’y a par exemple plus de polystyrène qui rentre, plus de cageot non plus... J’ai mis en place des consignes de plastique et ma politique d’achat tend vers le zéro déchet. Pour mon produit d’entretien, par exemple, j’achète de grosses poches, plus facilement recyclables, plutôt que des bidons », conclut Nicolas Carro.

Crédit photo : Gwénaël Saliou