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Déconstruction navale : cap sur la valorisation 

La déconstruction navale est une activité qui valorise presque tous les matériaux présents à l’intérieur des navires. Aciers, métaux, plastiques, bois, câbles... Le taux de valorisation varie, selon les bateaux, entre 90 et 95 %.

Presque toutes les matières présentes dans un bateau ou un sous-marin en fin de vie sont valorisables. À l’occasion de l’appel d’offres public remporté par les Recycleurs Bretons. auprès de la Marine nationale, pour la déconstruction de trois sous-marins, l’objectif de valorisation qui a été fixé pour une coque était par exemple de 97 %. Pour les autres types de navires, le taux de valorisation varie entre 90 et 95 %. 

« Tout ce qui est ferreux, tout ce qui est acier, ainsi que les métaux comme les cuivres et les laitons, sont valorisables. Les déchets non dangereux (DND) sont voués, eux, à être transformés en combustible, sous forme de CSR (Combustible solide de récupération). Le CSR est destiné aux chaudières biomasse et aux incinérateurs des pays nordiques qui  chauffent notamment des réseaux d’eau urbains », explique Didier Bergot, Chef de projet déconstruction au sein de Navaleo.

Le bois, généralement de type B, c’est-à-dire faiblement traité, est lui aussi très apprécié des pays nordiques, notamment par la filière de fabrication de meubles. Il peut également servir de combustible (bois-énergie) pour les chaudières biomasse. Quant aux matériaux non-valorisables, comme les peintures ou les joints contenant du plomb ou de l’amiante, ils sont acheminés vers des centres de stockage agréés. 

 
 
 
 
 

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Déconstruction navale : cap sur la valorisation 

La déconstruction navale est une activité qui valorise presque tous les matériaux présents à l’intérieur des navires. Aciers, métaux, plastiques, bois, câbles... Le taux de valorisation varie, selon les bateaux, entre 90 et 95 %.

Presque toutes les matières présentes dans un bateau ou un sous-marin en fin de vie sont valorisables. À l’occasion de l’appel d’offres public remporté par les Recycleurs Bretons. auprès de la Marine nationale, pour la déconstruction de trois sous-marins, l’objectif de valorisation qui a été fixé pour une coque était par exemple de 97 %. Pour les autres types de navires, le taux de valorisation varie entre 90 et 95 %. 

« Tout ce qui est ferreux, tout ce qui est acier, ainsi que les métaux comme les cuivres et les laitons, sont valorisables. Les déchets non dangereux (DND) sont voués, eux, à être transformés en combustible, sous forme de CSR (Combustible solide de récupération). Le CSR est destiné aux chaudières biomasse et aux incinérateurs des pays nordiques qui  chauffent notamment des réseaux d’eau urbains », explique Didier Bergot, Chef de projet déconstruction au sein de Navaleo.

Le bois, généralement de type B, c’est-à-dire faiblement traité, est lui aussi très apprécié des pays nordiques, notamment par la filière de fabrication de meubles. Il peut également servir de combustible (bois-énergie) pour les chaudières biomasse. Quant aux matériaux non-valorisables, comme les peintures ou les joints contenant du plomb ou de l’amiante, ils sont acheminés vers des centres de stockage agréés.