RECYCLER DURABLEMENT

Rien ne se perd, tout se transforme

La ferraille, une fois collectée, est préparée sur nos sites afin de répondre aux exigences des fonderies partenaires en charge de leur recyclage. Les prix d’achat répondent aux lois de l’offre et de la demande, dans un marché fortement mondialisé, très dépendant de l’activité chinoise.

Après les phases de collecte (lire l’article COLLECTER AUTREMENT), les Recycleurs Bretons effectuent, sur leurs sites, un certain nombre d’opérations de séparation des matières et de tri. Il est en effet important que la ferraille ne soit pas mélangée à d’autres matériaux (plastique, bois...) et que sa qualité soit uniforme.

Ensuite, nous effectuons la préparation de la ferraille, c’est-à-dire que nous la conditionnons de telle sorte qu’elle réponde au cahier des charges des fonderies vers lesquelles nous allons l’acheminer. La ferraille doit en effet être compactée et découpée à certaines dimensions avant d’être fondue. Nous utilisons pour cela des presses cisailles dont deux de nos sites sont équipés. La ferraille ainsi débitée à une taille bien précise optimise la consommation d’énergie lors des opérations de recyclage.

La ferraille que les Recycleurs Bretons collectent est aujourd’hui principalement acheminée par bateau, depuis notre ICPE basée au Port de Brest, vers des fonderies françaises comme celles d’Arcelor Mittal (situées à Dunkerque). Cela représente une grande majorité de nos expéditions.

Les métaux sont quant à eux exportés en France, mais aussi, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et parfois même à Hong-Kong, via des négociants. Il faut au minimum 20 tonnes pour réaliser des départs de métaux, en camion ou en container.

Les cours sur les métaux sont très spéculatifs. Ils peuvent varier de 30 %, à la hausse ou à la baisse, d’un mois sur l’autre. Ils sont principalement liés au marché turc pour les ferrailles au et marché chinois pour les métaux, véritables locomotives d’achat au niveau mondial. Quand le marché chinois s’enflamme, notamment au niveau de l’activité de construction de bâtiments et de travaux publics (BTP), les prix chez nous s’envolent, et inversement. Cela est aussi valable pour le carton, le bois, etc. Nous sommes aujourd’hui dans un marché mondialisé.

 

RECYCLER DURABLEMENT

Rien ne se perd, tout se transforme

La ferraille, une fois collectée, est préparée sur nos sites afin de répondre aux exigences des fonderies partenaires en charge de leur recyclage. Les prix d’achat répondent aux lois de l’offre et de la demande, dans un marché fortement mondialisé, très dépendant de l’activité chinoise.

Après les phases de collecte (lire l’article COLLECTER AUTREMENT), les Recycleurs Bretons effectuent, sur leurs sites, un certain nombre d’opérations de séparation des matières et de tri. Il est en effet important que la ferraille ne soit pas mélangée à d’autres matériaux (plastique, bois...) et que sa qualité soit uniforme.

Ensuite, nous effectuons la préparation de la ferraille, c’est-à-dire que nous la conditionnons de telle sorte qu’elle réponde au cahier des charges des fonderies vers lesquelles nous allons l’acheminer. La ferraille doit en effet être compactée et découpée à certaines dimensions avant d’être fondue. Nous utilisons pour cela des presses cisailles dont deux de nos sites sont équipés. La ferraille ainsi débitée à une taille bien précise optimise la consommation d’énergie lors des opérations de recyclage.

La ferraille que les Recycleurs Bretons collectent est aujourd’hui principalement acheminée par bateau, depuis notre ICPE basée au Port de Brest, vers des fonderies françaises comme celles d’Arcelor Mittal (situées à Dunkerque). Cela représente une grande majorité de nos expéditions.

Les métaux sont quant à eux exportés en France, mais aussi, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et parfois même à Hong-Kong, via des négociants. Il faut au minimum 20 tonnes pour réaliser des départs de métaux, en camion ou en container.

Les cours sur les métaux sont très spéculatifs. Ils peuvent varier de 30 %, à la hausse ou à la baisse, d’un mois sur l’autre. Ils sont principalement liés au marché turc pour les ferrailles au et marché chinois pour les métaux, véritables locomotives d’achat au niveau mondial. Quand le marché chinois s’enflamme, notamment au niveau de l’activité de construction de bâtiments et de travaux publics (BTP), les prix chez nous s’envolent, et inversement. Cela est aussi valable pour le carton, le bois, etc. Nous sommes aujourd’hui dans un marché mondialisé.