VALORISER EN TOUTE SECURITE

Ne s’improvise pas recycleur qui veut !

Les sites de collecte et de valorisation des déchets que nous gérons répondent à des exigences règlementaires très strictes, lorsqu’ils sont créés mais aussi quand ils sont exploités.

Les Recycleurs Bretons possèdent 9 sites de collecte et de valorisation des déchets. Ils rentrent tous dans la catégorie des installations classées pour la protection de l'environnement(ICPE).

La raison ? Ils sont susceptibles d’avoir des impacts sur l'environnement (pollution de l'eau, de l'air, des sols...) et de générer des nuisances (incendie, bruit, vibrations...) pour les riverains.

Deux ans en moyenne pour créer un nouveau site

Entre l’achat d’un terrain et le début de l’exploitation d’un nouveau site ICPE, il se passe en moyenne deux ans. La première étape, qui dure au minimum 9 mois, est la constitution du dossier. Il faut tout d’abord réaliser une étude d’impact environnemental et une étude de dangers.

Il faut ensuite décrire toutes les activités qui auront lieu et tous les types de déchets qui seront gérés sur le site, en indiquant les tonnages, les volumes et les superficies pour chacun d’entre eux, ainsi que la puissance des machines (presse cisaille, broyeur à bois...) utilisées. Ce travail débouche sur un dossier comprenant entre 300 et 350 pages, appelé dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE).

Dans certains cas, la création d’un site ICPE peut entraîner une enquête publique d’une durée d’un mois au cours de laquelle les habitants de la commune concernée et des villes environnantes sont invités à s’exprimer.

Vient enfin le dépôt du dossier à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) qui dépend de la préfecture. Son délai d’instruction est compris entre un an et un an et demi.

Une fois le site en exploitation, il doit respecter de nombreux critères

Une fois que l’arrêté préfectoral est pris, le site peut ouvrir ses portes et démarrer son activité. Mais tout arrêté préfectoral relatif à une installation ICPE comporte un certain nombre de conditions que le site devra respecter tout au long de son existence. Tous les deux ans, par exemple, des exercices incendie sur feu réel doivent être réalisés, en présence des pompiers, afin de vérifier que le personnel sur place peut maîtriser un départ de feu en attendant l’arrivée des pompiers.

Une installation ICPE peut faire l’objet de contrôles par des inspecteurs spécialisés dans les installations classées. Leur but est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par l’arrêté préfectoral.

Les formalités concernant un site déjà en activité sont moins longues que pour un nouveau site. Si l’on ajoute un type de déchet ou de traitement, si l’on augmente les tonnages ou volumes entrants, il faut le signaler à la préfecture en déposant ce qu’on appelle un dossier de « porter à connaissance ».

Chaque année, les Recycleurs Bretons consacrent environ 50 000 euros à la surveillance et à la sécurité de leurs sites. Nos collaborateurs sont régulièrement formés pour apporter tout le soin nécessaire à l’exploitation des installations dans le respect des normes et règlementations en vigueur.

 
 

VALORISER EN TOUTE SECURITE

Ne s’improvise pas recycleur qui veut !

Les sites de collecte et de valorisation des déchets que nous gérons répondent à des exigences règlementaires très strictes, lorsqu’ils sont créés mais aussi quand ils sont exploités.

Les Recycleurs Bretons possèdent 9 sites de collecte et de valorisation des déchets. Ils rentrent tous dans la catégorie des installations classées pour la protection de l'environnement(ICPE).

La raison ? Ils sont susceptibles d’avoir des impacts sur l'environnement (pollution de l'eau, de l'air, des sols...) et de générer des nuisances (incendie, bruit, vibrations...) pour les riverains.

Deux ans en moyenne pour créer un nouveau site

Entre l’achat d’un terrain et le début de l’exploitation d’un nouveau site ICPE, il se passe en moyenne deux ans. La première étape, qui dure au minimum 9 mois, est la constitution du dossier. Il faut tout d’abord réaliser une étude d’impact environnemental et une étude de dangers.

Il faut ensuite décrire toutes les activités qui auront lieu et tous les types de déchets qui seront gérés sur le site, en indiquant les tonnages, les volumes et les superficies pour chacun d’entre eux, ainsi que la puissance des machines (presse cisaille, broyeur à bois...) utilisées. Ce travail débouche sur un dossier comprenant entre 300 et 350 pages, appelé dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE).

Dans certains cas, la création d’un site ICPE peut entraîner une enquête publique d’une durée d’un mois au cours de laquelle les habitants de la commune concernée et des villes environnantes sont invités à s’exprimer.

Vient enfin le dépôt du dossier à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) qui dépend de la préfecture. Son délai d’instruction est compris entre un an et un an et demi.

Une fois le site en exploitation, il doit respecter de nombreux critères

Une fois que l’arrêté préfectoral est pris, le site peut ouvrir ses portes et démarrer son activité. Mais tout arrêté préfectoral relatif à une installation ICPE comporte un certain nombre de conditions que le site devra respecter tout au long de son existence. Tous les deux ans, par exemple, des exercices incendie sur feu réel doivent être réalisés, en présence des pompiers, afin de vérifier que le personnel sur place peut maîtriser un départ de feu en attendant l’arrivée des pompiers.

Une installation ICPE peut faire l’objet de contrôles par des inspecteurs spécialisés dans les installations classées. Leur but est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par l’arrêté préfectoral.

Les formalités concernant un site déjà en activité sont moins longues que pour un nouveau site. Si l’on ajoute un type de déchet ou de traitement, si l’on augmente les tonnages ou volumes entrants, il faut le signaler à la préfecture en déposant ce qu’on appelle un dossier de « porter à connaissance ».

Chaque année, les Recycleurs Bretons consacrent environ 50 000 euros à la surveillance et à la sécurité de leurs sites. Nos collaborateurs sont régulièrement formés pour apporter tout le soin nécessaire à l’exploitation des installations dans le respect des normes et règlementations en vigueur.