VALORISER LE TERRITOIRE

L’ENSTA Bretagne et les déchets du monde agricole

Comment valoriser certains déchets issus du monde agricole comme la laine de roche et les crochets de tomates ? Les étudiants de l’ENSTA Bretagne ont aidé les Recycleurs Bretons à apporter des réponses concrètes à cette question.

École d’ingénieurs et centre de recherche pluridisciplinaire situé à Brest, l’ENSTA Bretagne dispense des formations et mène des activités de recherche en TIC (technologies de l’information et de la communication), sciences mécaniques et sciences humaines pour l’ingénieur. L’école est un établissement public faisant partie, avec l’École polytechnique, l’ENSTA Paris et ISAE-SUPAERO, du groupe des écoles d’ingénieurs sous tutelle de la Direction Générale de l'Armement (DGA), elle-même rattachée au ministère des Armées.

« Nous souhaitons optimiser la valorisation de certains déchets issus du monde agricole, comme la laine de roche et les crochets de tomates. Nous avons proposé aux étudiants de L’ENSTA de nous aider à leur trouver de nouveaux exutoires », déclare Mélanie David, Assistante QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) au sein des Recycleurs Bretons.

La laine de roche est notamment utilisée dans le cadre de cultures hydroponiques (cultures hors-sols sous serre). Nous la collectons pour la traiter sur notre site de Plouigneau lors d’une campagne annuelle qui se déroule généralement à l’automne. Après broyage, ces déchets peuvent comporter de fines particules de plastique, mais aussi des racines, ce qui rend leur valorisation plus difficile. Les crochets de tomate sont quant à eux composés de fil plastique et de crochets métalliques qui sont difficiles à séparer après collecte. Le service technique des Recycleurs Bretons souhaite mettre en place un process efficace pour supprimer intégralement ces plastiques.

Pour l’heure, des prestataires ont été identifiés en France. Des études de faisabilité sont en cours pour déterminer le taux de réussite potentiel de ces nouveaux débouchés. « Ce n’est que le démarrage, le service qualité ayant été créé tout récemment. Les solutions proposées par les étudiants sont à envisager sur le long terme. Il nous faut maintenant les étudier en profondeur », conclut Mélanie David.

 

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L’ENSTA Bretagne et les déchets du monde agricole

Comment valoriser certains déchets issus du monde agricole comme la laine de roche et les crochets de tomates ? Les étudiants de l’ENSTA Bretagne ont aidé les Recycleurs Bretons à apporter des réponses concrètes à cette question.

École d’ingénieurs et centre de recherche pluridisciplinaire situé à Brest, l’ENSTA Bretagne dispense des formations et mène des activités de recherche en TIC (technologies de l’information et de la communication), sciences mécaniques et sciences humaines pour l’ingénieur. L’école est un établissement public faisant partie, avec l’École polytechnique, l’ENSTA Paris et ISAE-SUPAERO, du groupe des écoles d’ingénieurs sous tutelle de la Direction Générale de l'Armement (DGA), elle-même rattachée au ministère des Armées.

« Nous souhaitons optimiser la valorisation de certains déchets issus du monde agricole, comme la laine de roche et les crochets de tomates. Nous avons proposé aux étudiants de L’ENSTA de nous aider à leur trouver de nouveaux exutoires », déclare Mélanie David, Assistante QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) au sein des Recycleurs Bretons.

La laine de roche est notamment utilisée dans le cadre de cultures hydroponiques (cultures hors-sols sous serre). Nous la collectons pour la traiter sur notre site de Plouigneau lors d’une campagne annuelle qui se déroule généralement à l’automne. Après broyage, ces déchets peuvent comporter de fines particules de plastique, mais aussi des racines, ce qui rend leur valorisation plus difficile. Les crochets de tomate sont quant à eux composés de fil plastique et de crochets métalliques qui sont difficiles à séparer après collecte. Le service technique des Recycleurs Bretons souhaite mettre en place un process efficace pour supprimer intégralement ces plastiques.

Pour l’heure, des prestataires ont été identifiés en France. Des études de faisabilité sont en cours pour déterminer le taux de réussite potentiel de ces nouveaux débouchés. « Ce n’est que le démarrage, le service qualité ayant été créé tout récemment. Les solutions proposées par les étudiants sont à envisager sur le long terme. Il nous faut maintenant les étudier en profondeur », conclut Mélanie David.