VALORISER LE TERRITOIRE

Ouessant : la décharge sauvage va enfin disparaître

Le sud-est de l’île d'Ouessant va connaître une nouvelle jeunesse avec la restauration d’une décharge sauvage comportant pas moins de 8 000 m3 de déchets. Un projet d’importance auquel les Recycleurs Bretons sont fiers d’être associés.

Sur l'île d'Ouessant, une opération d’envergure a démarré le 11 mars dernier : le désenfouissement de près de 8 000 m3 de déchets de la décharge à ciel ouvert du Trou de Bouge Ar Pebr. Ce gouffre, situé au sud-est de l’île, a été utilisé comme décharge publique (non autorisée) depuis les années 1960 et jusqu’en 1995. 

Le budget de cette opération est de 1,5 million d’euros. Il sera entièrement financé par les fonds du Plan de relance. C’est l’entreprise Le Floch Dépollution qui a remporté l’appel d’offres, fin 2021, lancé par le Parc Naturel Marin d’Iroise

Associés à l’opération, les Recycleurs Bretons sont en charge de l’évacuation et de la valorisation des déchets. « À ce jour, nous avons évacué l’équivalent de 12,6 tonnes de déchets non dangereux (DND), soit 10 bennes trapèze de 10 m3 chacune. Nous avons aussi évacué 19 bennes composées de différents métaux tels que le cuivre, l’aluminium, le laiton, ainsi que des batteries », déclare Roxanne Guennoc, Responsable exploitation du site de Guipavas au sein des Recycleurs Bretons.

Le chantier est également très particulier de par la logistique qu’il nécessite. Les bennes ne peuvent être évacuées que par bateau, en l’occurrence par le Molénez, qui relie le continent à l’île d'Ouessant. « Nous ne pouvons charger qu’entre 1 et 5 bennes par bateau, en fonction de son remplissage. Quand le chargement arrive à quai, à Brest, en fin de journée, nous devons vider les bennes et les remettre sur les quais rapidement, afin que le bateau puisse repartir le lendemain matin. C’est une logistique très serrée, car nos chauffeurs ont normalement fini leur journée et les exutoires sont, eux aussi, théoriquement fermés. Mais nous arrivons à faire preuve de souplesse grâce à des équipes impliquées et soudées », précise Roxanne Guennoc. 

 

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Ouessant : la décharge sauvage va enfin disparaître

Le sud-est de l’île d'Ouessant va connaître une nouvelle jeunesse avec la restauration d’une décharge sauvage comportant pas moins de 8 000 m3 de déchets. Un projet d’importance auquel les Recycleurs Bretons sont fiers d’être associés.

Sur l'île d'Ouessant, une opération d’envergure a démarré le 11 mars dernier : le désenfouissement de près de 8 000 m3 de déchets de la décharge à ciel ouvert du Trou de Bouge Ar Pebr. Ce gouffre, situé au sud-est de l’île, a été utilisé comme décharge publique (non autorisée) depuis les années 1960 et jusqu’en 1995. 

Le budget de cette opération est de 1,5 million d’euros. Il sera entièrement financé par les fonds du Plan de relance. C’est l’entreprise Le Floch Dépollution qui a remporté l’appel d’offres, fin 2021, lancé par le Parc Naturel Marin d’Iroise

Associés à l’opération, les Recycleurs Bretons sont en charge de l’évacuation et de la valorisation des déchets. « À ce jour, nous avons évacué l’équivalent de 12,6 tonnes de déchets non dangereux (DND), soit 10 bennes trapèze de 10 m3 chacune. Nous avons aussi évacué 19 bennes composées de différents métaux tels que le cuivre, l’aluminium, le laiton, ainsi que des batteries », déclare Roxanne Guennoc, Responsable exploitation du site de Guipavas au sein des Recycleurs Bretons.

Le chantier est également très particulier de par la logistique qu’il nécessite. Les bennes ne peuvent être évacuées que par bateau, en l’occurrence par le Molénez, qui relie le continent à l’île d'Ouessant. « Nous ne pouvons charger qu’entre 1 et 5 bennes par bateau, en fonction de son remplissage. Quand le chargement arrive à quai, à Brest, en fin de journée, nous devons vider les bennes et les remettre sur les quais rapidement, afin que le bateau puisse repartir le lendemain matin. C’est une logistique très serrée, car nos chauffeurs ont normalement fini leur journée et les exutoires sont, eux aussi, théoriquement fermés. Mais nous arrivons à faire preuve de souplesse grâce à des équipes impliquées et soudées », précise Roxanne Guennoc.