VALORISER LE TERRITOIRE

Recycler les bateaux de plaisance hors d’usage : une filière à part

Afin de valoriser les bateaux en fin de vie, qu’ils soient abandonnés ou non, les Recycleurs Bretons se mobilisent. En partenariat avec l’éco-organisme APER, ils interviennent chaque année sur environ 400 bateaux. Explications :

Le recyclage des bateaux de plaisance hors d’usage (BPHU) nécessite une prise en charge spécifique. Cette opération ne peut en effet être réalisée que sur un site dédié à cette activité, respectant de nombreuses exigences réglementaires en matière de protection de l’environnement.

Les Recycleurs Bretons prennent en charge chaque année environ 400 bateaux de ce type. Leur site de Brest est référencé comme centre de déconstruction par l’Association pour une plaisance écoresponsable (APER) qui, depuis 2019, est l’éco-organisme officiel de la filière des déchets issus des bateaux de plaisance ou de sport (DBPS).

« Les bateaux dont nous assurons la déconstruction viennent à 60 % de particuliers, à 15 % de chantiers navals et à 25 % d’organismes tels que le parc naturel marin d’Iroise ou l’office français de la biodiversité. Récemment, nous sommes intervenus sur les îles de Sein et de Molène, où nous avons récupéré, en tout, une trentaine de bateaux », explique Yvon Ropars, Directeur commercial des Recycleurs Bretons.

Pour qu’un bateau puisse être pris en charge par les Recycleurs Bretons, son propriétaire doit tout d’abord se rendre sur le site de l’APER (www.recyclermonbateau.fr) afin de procéder à quelques formalités administratives. Si le propriétaire n’est pas identifiable (bateau abandonné), une procédure de déchéance de propriété devra préalablement être lancée par l’APER.

Une fois ces formalités remplies, les Recycleurs Bretons sont autorisés à venir chercher le bateau où il se trouve et à le recycler. Toute la matière valorisable sera alors récupérée : inox, ferraille, fonte, bois… La coque en polyester sera, elle, broyée et transformée en CSR (Combustible Solide de Récupération), dont les cimenteries françaises ou les chaudières suédoises ou danoises sont particulièrement friandes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

VALORISER LE TERRITOIRE

Recycler les bateaux de plaisance hors d’usage : une filière à part

Afin de valoriser les bateaux en fin de vie, qu’ils soient abandonnés ou non, les Recycleurs Bretons se mobilisent. En partenariat avec l’éco-organisme APER, ils interviennent chaque année sur environ 400 bateaux. Explications :

Le recyclage des bateaux de plaisance hors d’usage (BPHU) nécessite une prise en charge spécifique. Cette opération ne peut en effet être réalisée que sur un site dédié à cette activité, respectant de nombreuses exigences réglementaires en matière de protection de l’environnement.

Les Recycleurs Bretons prennent en charge chaque année environ 400 bateaux de ce type. Leur site de Brest est référencé comme centre de déconstruction par l’Association pour une plaisance écoresponsable (APER) qui, depuis 2019, est l’éco-organisme officiel de la filière des déchets issus des bateaux de plaisance ou de sport (DBPS).

« Les bateaux dont nous assurons la déconstruction viennent à 60 % de particuliers, à 15 % de chantiers navals et à 25 % d’organismes tels que le parc naturel marin d’Iroise ou l’office français de la biodiversité. Récemment, nous sommes intervenus sur les îles de Sein et de Molène, où nous avons récupéré, en tout, une trentaine de bateaux », explique Yvon Ropars, Directeur commercial des Recycleurs Bretons.

Pour qu’un bateau puisse être pris en charge par les Recycleurs Bretons, son propriétaire doit tout d’abord se rendre sur le site de l’APER (www.recyclermonbateau.fr) afin de procéder à quelques formalités administratives. Si le propriétaire n’est pas identifiable (bateau abandonné), une procédure de déchéance de propriété devra préalablement être lancée par l’APER.

Une fois ces formalités remplies, les Recycleurs Bretons sont autorisés à venir chercher le bateau où il se trouve et à le recycler. Toute la matière valorisable sera alors récupérée : inox, ferraille, fonte, bois… La coque en polyester sera, elle, broyée et transformée en CSR (Combustible Solide de Récupération), dont les cimenteries françaises ou les chaudières suédoises ou danoises sont particulièrement friandes.