LE P'TIT RECYCLEUR - MAI 2021

A LA UNE

Collecte des déchets : les restaurants de la Route des Pingouins assurent

De Carantec à Brest, en passant par les îles de Molène et d’Ouessant, la Route des Pingouins, composée de 14 gîtes et hôtels restaurants, fait découvrir la côte nord-finistérienne aux amoureux de nature et la gastronomie bretonne aux amateurs de bonnes tables. Ses quatre restaurants font appel aux Recycleurs Bretons pour la collecte de leurs déchets.

La Route des Pingouins est un concept touristique créé par Franck Jaclin qui, après une vie d’entrepreneur dans le secteur de la communication et des nouvelles technologies, a acheté avec son épouse, en 2000, le château de Kergroadez pour y créer un projet collectif. Et pour financer les restaurations du Monument Historique, il a commencé à investir dans des structures d'hébergement touristique, autour de Kergroadez, dans le Nord Finistère. Il possède aujourd’hui un réseau de 14 gîtes et hôtels restaurants.

Ses quatre restaurants sont l’hôtel restaurant de Carantec, dont Nicolas Carro est le chef étoilé, le Belvédère à Brest, avec comme chef Pierre-Emmanuel Durand, le Castel Ac’h à Plouguerneau, dirigé par David Royer, et le Château de Sable à Porspoder, piloté par Anthony Hardy.

Avec les Recycleurs Bretons, ces quatre établissements ont mis en place depuis fin 2019 la collecte des déchets non dangereux (DND), qu’on appelle aussi « déchets en mélange », la collecte du carton et celle du mix recyclable. Le mix recyclable correspond au contenu des poubelles jaunes habituellement collectées chez les particuliers.

Depuis le premier confinement, ces restaurants réalisent leur propre compost. Ils utilisent un déshydrateur pour transformer en substrat les restants d’assiette ou les coupes de légumes en cuisine. Auparavant, ils faisaient également appel aux Recycleurs Bretons pour collecter leurs déchets organiques.

« Nous mettons à disposition de ces restaurants de petits contenants,

adaptés aux volumes collectés dans chaque établissement. Cela va du bac poubelle de 240 litres jusqu’au bac de 1 100 litres. C’est une démarche volontaire de leur part, ils pourraient parfaitement tout mettre à la benne à ordures ménagères, sans effectuer de tri », déclare Yvon Ropars, directeur commercial des Recycleurs Bretons. Un bel exemple de démarche éco-citoyenne et de gestion durable des déchets.

Crédit photo : Gwénaël Saliou

 

COTE EXPERT

Au cœur de la logistique de collecte des déchets

Organiser au quotidien la collecte de différents déchets, en petits contenants, auprès d’une clientèle d’entreprises nécessite une logistique bien rodée que les Recycleurs Bretons maîtrisent parfaitement. Explications.

Quand les bennes à ordures ménagères des Recycleurs Bretons sont en tournée, elles « rendent visite » à 50 ou 60 entreprises différentes dans la journée. Pour la majorité des clients, ces ramassages sont programmés à l’avance mais leur rythme peut varier en fonction de leurs besoins, notamment quand la haute saison touristique impose d’accélérer la cadence. Pour le reste des clients, les camions ne passent que sur appel, quand les bacs sont pleins.

« En termes de logistique, nous disposons de six bennes à ordures ménagères qui tournent chaque jour auprès de notre clientèle de Brest, Caudan et Plouigneau. Ce sont des camions dédiés à un type de déchets par collecte. Un jour, il s‘agit du carton, le lendemain des biodéchets, le surlendemain du tout-venant, et ainsi de suite », détaille Thierry Jourdren, responsable commercial des Recycleurs Bretons, sur le site de Plouigneau.

Le ramassage des biodéchets est un service écologiquement vertueux que les collectivités ne proposent pas. « Lors de notre tournée biodéchets, nous prélevons une centaine de bacs auprès d’EHPAD, de restaurants, y compris la restauration rapide, ce qui représente entre 20 et 25 clients pour le site de Plouigneau. Ces déchets partent ensuite en méthanisation pour produire de l’électricité. Nos clients ont la satisfaction de voir leurs déchets servir à quelque chose », conclut Thierry Jourdren.

 

COTE CLIENT

Quand le recyclage est source d’économies

Dès son arrivée fin 2019 à la tête de l'Hôtel de Carantec, une des étapes de la Route des Pingouins, le chef Nicolas Carro a mis en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton dans son établissement. A la clé : une grande souplesse opérationnelle et des économies.

Reprendre un restaurant et obtenir sa première étoile au guide Michelin seulement quatre mois après, puis recevoir le trophée « Grand de demain » décerné par Gault et Millau, telles sont les prouesses réalisées par Nicolas Carro, arrivé aux commandes de l'Hôtel de Carantec en octobre 2019.

« Quand j’ai repris l’établissement, j’ai directement appelé les Recycleurs Bretons, que l’on m’avait recommandés. Avant, en Alsace, je travaillais déjà avec une société privée. J’ai donc l’habitude de m’autogérer sur la partie ‘déchets’, sans être tributaire de qui que ce soit », déclare Nicolas Carro.

Le chef, d’origine costarmoricaine, met immédiatement en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton. Concernant les biodéchets, il s’équipe d’un déshydrateur pour transformer ses déchets en substrat organique.

Les principaux avantages de cette collecte assurée par les Recycleurs Bretons ? La flexibilité et les économies. « En pleine saison, s’il y a besoin d’un enlèvement supplémentaire, l’entreprise répond toujours présent. C’est le petit plus qui nous donne la souplesse dont nous avons tant besoin. Nous travaillons ensemble, main dans la main », note Nicolas Carro.

Quant aux économies générées, il suffit de comparer la facture des Recycleurs Bretons avec ce que l’établissement payerait s’il faisait appel à la communauté de communes. « Tant que je justifie d’une collecte de mes déchets, je ne suis pas obligé de payer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Et quand je compare les deux montants, je réalise presque 8 % d’économies en passant par les Recycleurs Bretons, ce qui est loin d’être négligeable », ajoute Nicolas Carro.

Une vraie satisfaction pour cet adepte du recyclage et des démarches zéro déchet qui n’en est pas à sa première initiative. « Par rapport à ce qui se faisait précédemment dans le restaurant, j’ai globalement réduit les déchets par quatre. Il n’y a par exemple plus de polystyrène qui rentre, plus de cageot non plus... J’ai mis en place des consignes de plastique et ma politique d’achat tend vers le zéro déchet. Pour mon produit d’entretien, par exemple, j’achète de grosses poches, plus facilement recyclables, plutôt que des bidons », conclut Nicolas Carro.

Crédit photo : Gwénaël Saliou

 

COLLECTER AUTREMENT

La ferraille, ce matériau 100 % recyclable

Entreprises industrielles, exploitations agricoles, particuliers... La ferraille provient de multiples sources. Les Recycleurs Bretons se mettent en quatre pour la récupérer, quelle que soit sa forme et sa qualité, pour ensuite l’expédier vers des fonderies qui lui donneront une nouvelle vie.

Les Recycleurs Bretons possèdent quatre sites (Lorient, Brest, Crozon et Morlaix) habilités à collecter de la ferraille. Ces sites peuvent également récupérer d’autres métaux comme l’aluminium, le cuivre, le plomb mais aussi les câbles électriques et les batteries...

La collecte de ferraille se fait soit par « camion grappin » qui se déplace à un endroit donné (une exploitation agricole, un site industriel...), soit en apport direct des particuliers ou des professionnels sur nos sites. Nous disposons également de bennes, déposées à l’année chez nos clients (industrie mécanique, agroalimentaire, grandes surfaces...).

Lorsque nous nous déplaçons avec un camion grappin, nous évaluons la quantité et la qualité de la ferraille à récupérer afin de proposer le prix le plus juste. Nous collectons sur des exploitations agricoles, des sites industriels mais aussi chez les particuliers.

Il existe plusieurs types de qualité de ferraille, dont :

  • La ferraille E8 (chutes neuves) : il s’agit de la meilleure qualité de ferraille, de diverses épaisseurs, elle provient le plus souvent de chutes industrielles, comme des squelettes de tôle.
  • La ferraille E1C : De qualité moindre, elle provient de pièces déjà utilisées, notamment dans le secteur agricole (barrières d’enclos, silos, étagères…). Comme pour la ferraille E8, pour être recyclée, elle est cisaillée à dimensions.
  • La ferraille de platinage : il s’agit d’une ferraille légère, contenant d’autres matériaux (machine à laver, ballon d'eau chaude, grillage de clôture, etc). Elle nécessite un passage au broyeur pour séparer les déchets du platin.

60% des volumes collectés sont issus de bennes mises à disposition gratuitement chez nos clients industriels. 30 % correspondent à des collectes ponctuelles réalisées chez nos clients professionnels, particuliers, agriculteurs. Actuellement, les cours de la ferraille étant bien orientés, ces collectes connaissent un certain engouement.

Enfin, 10 % proviennent des opérations de démolition, soit par le biais de nos équipes Navaleo (activité de démolition du Groupe Recycleurs Bretons), soit via des entreprises de démolition avec lesquelles nous travaillons et qui nous permettent de récupérer de grosses structures comme des charpentes métalliques.

Pour lire ce que devient la ferraille une fois collectée, cliquez ici.

 
 
 
 

 

RECYCLER DURABLEMENT

Rien ne se perd, tout se transforme

La ferraille, une fois collectée, est préparée sur nos sites afin de répondre aux exigences des fonderies partenaires en charge de leur recyclage. Les prix d’achat répondent aux lois de l’offre et de la demande, dans un marché fortement mondialisé, très dépendant de l’activité chinoise.

Après les phases de collecte (lire l’article COLLECTER AUTREMENT), les Recycleurs Bretons effectuent, sur leurs sites, un certain nombre d’opérations de séparation des matières et de tri. Il est en effet important que la ferraille ne soit pas mélangée à d’autres matériaux (plastique, bois...) et que sa qualité soit uniforme.

Ensuite, nous effectuons la préparation de la ferraille, c’est-à-dire que nous la conditionnons de telle sorte qu’elle réponde au cahier des charges des fonderies vers lesquelles nous allons l’acheminer. La ferraille doit en effet être compactée et découpée à certaines dimensions avant d’être fondue. Nous utilisons pour cela des presses cisailles dont deux de nos sites sont équipés. La ferraille ainsi débitée à une taille bien précise optimise la consommation d’énergie lors des opérations de recyclage.

La ferraille que les Recycleurs Bretons collectent est aujourd’hui principalement acheminée par bateau, depuis notre ICPE basée au Port de Brest, vers des fonderies françaises comme celles d’Arcelor Mittal (situées à Dunkerque). Cela représente une grande majorité de nos expéditions.

Les métaux sont quant à eux exportés en France, mais aussi, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et parfois même à Hong-Kong, via des négociants. Il faut au minimum 20 tonnes pour réaliser des départs de métaux, en camion ou en container.

Les cours sur les métaux sont très spéculatifs. Ils peuvent varier de 30 %, à la hausse ou à la baisse, d’un mois sur l’autre. Ils sont principalement liés au marché turc pour les ferrailles au et marché chinois pour les métaux, véritables locomotives d’achat au niveau mondial. Quand le marché chinois s’enflamme, notamment au niveau de l’activité de construction de bâtiments et de travaux publics (BTP), les prix chez nous s’envolent, et inversement. Cela est aussi valable pour le carton, le bois, etc. Nous sommes aujourd’hui dans un marché mondialisé.

 

 

VALORISER EN TOUTE SECURITE

Ne s’improvise pas recycleur qui veut !

Les sites de collecte et de valorisation des déchets que nous gérons répondent à des exigences règlementaires très strictes, lorsqu’ils sont créés mais aussi quand ils sont exploités.

Les Recycleurs Bretons possèdent 9 sites de collecte et de valorisation des déchets. Ils rentrent tous dans la catégorie des installations classées pour la protection de l'environnement(ICPE).

La raison ? Ils sont susceptibles d’avoir des impacts sur l'environnement (pollution de l'eau, de l'air, des sols...) et de générer des nuisances (incendie, bruit, vibrations...) pour les riverains.

Deux ans en moyenne pour créer un nouveau site

Entre l’achat d’un terrain et le début de l’exploitation d’un nouveau site ICPE, il se passe en moyenne deux ans. La première étape, qui dure au minimum 9 mois, est la constitution du dossier. Il faut tout d’abord réaliser une étude d’impact environnemental et une étude de dangers.

Il faut ensuite décrire toutes les activités qui auront lieu et tous les types de déchets qui seront gérés sur le site, en indiquant les tonnages, les volumes et les superficies pour chacun d’entre eux, ainsi que la puissance des machines (presse cisaille, broyeur à bois...) utilisées. Ce travail débouche sur un dossier comprenant entre 300 et 350 pages, appelé dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE).

Dans certains cas, la création d’un site ICPE peut entraîner une enquête publique d’une durée d’un mois au cours de laquelle les habitants de la commune concernée et des villes environnantes sont invités à s’exprimer.

Vient enfin le dépôt du dossier à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) qui dépend de la préfecture. Son délai d’instruction est compris entre un an et un an et demi.

Une fois le site en exploitation, il doit respecter de nombreux critères

Une fois que l’arrêté préfectoral est pris, le site peut ouvrir ses portes et démarrer son activité. Mais tout arrêté préfectoral relatif à une installation ICPE comporte un certain nombre de conditions que le site devra respecter tout au long de son existence. Tous les deux ans, par exemple, des exercices incendie sur feu réel doivent être réalisés, en présence des pompiers, afin de vérifier que le personnel sur place peut maîtriser un départ de feu en attendant l’arrivée des pompiers.

Une installation ICPE peut faire l’objet de contrôles par des inspecteurs spécialisés dans les installations classées. Leur but est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par l’arrêté préfectoral.

Les formalités concernant un site déjà en activité sont moins longues que pour un nouveau site. Si l’on ajoute un type de déchet ou de traitement, si l’on augmente les tonnages ou volumes entrants, il faut le signaler à la préfecture en déposant ce qu’on appelle un dossier de « porter à connaissance ».

Chaque année, les Recycleurs Bretons consacrent environ 50 000 euros à la surveillance et à la sécurité de leurs sites. Nos collaborateurs sont régulièrement formés pour apporter tout le soin nécessaire à l’exploitation des installations dans le respect des normes et règlementations en vigueur.

 

VALORISER LE TERRITOIRE

L’association « Mimi pour la vie » ferraille contre le cancer pédiatrique

Les Recycleurs Bretons sont partenaires de l’association « Mimi pour la vie » qui, avec une autre association ("Vivre à Plougonven »), a lancé une grande opération de sensibilisation sur le cancer pédiatrique et de collecte de dons visant à aider la recherche dans ce domaine.

L’association « Mimi pour la vie » a été créée par les parents de la petite Maïna qui, à l’âge de dix ans, en octobre 2019, est décédée d’un ostéosarcome (cancer des os), après trois ans d’un combat acharné contre la maladie. « Maïna nous a quittés il y a un an et demi déjà mais elle nous a légué son combat contre la maladie, en sa mémoire et pour tous les autres enfants qui luttent chaque jour contre la maladie. Son souhait le plus cher était que plus aucun enfant ne meure d’un cancer », déclare Catherine Morfoisse, la maman de Maïna, présidente de l’association.

En partenariat avec les Recycleurs Bretons, l’association Mimi pour la vie a organisé trois journées de récupération de ferraille et de métaux auprès du grand public et des entreprises. La première a eu lieu le 6 mars dernier sur la commune de Plougonven (29). La mobilisation a été très forte, permettant de remplir à ras bord trois grosses bennes installées sur place mais aussi de collecter les dons de ferraille de très nombreuses entreprises.

« Quand une entreprise me contacte, je la redirige immédiatement vers les Recycleurs Bretons qui organisent la récupération de la ferraille directement avec elle. Toute la ferraille collectée est ensuite vendue par les Recycleurs Bretons qui nous reversent l’intégralité des ventes réalisées. A Plougonven, cela a représenté pas moins de 2 400 euros », précise Catherine Morfoisse.

 

 

 

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

BBH / Team Esbjerg : quand l’écosystème joue à plein

Lorsque deux équipes de handball s’affrontent, cela peut donner lieu à un match ordinaire, comme il en existe tant. Mais quand il s’agit du BBH et l’équipe danoise « Team Esbjerg », c’est tout un écosystème qui est concerné.

Les Recycleurs Bretons sont partenaire historique du Brest Bretagne Handbal(BBH). Ils sont notamment partenaire « maillot » de coupe d’Europe du BBH. La Champions League a vu s’affronter le 14 mars dernier, pour les huitièmes de finale, le BBH et l’équipe danoise «Team Esbjerg» qui, comme son nom l’indique, vient de la ville d’Esbjerg, située dans l’Ouest du Danemark.

Or, il se trouve qu’une des sociétés partenaires des Recycleurs Bretons, Blue Water Shipping, est originaire d’Esbjerg, tout comme son représentant à Brest, Mogens Nielsen. Blue Water Shipping organise le transport en bateau de nos matières, notamment le bois et le CSR (combustible solide de récupération), depuis Brest vers les pays d’Europe du Nord.

Cette société est partenaire majeur de l’équipe d’Esbjerg. Ainsi, lors de ce match, nous avons obtenu, par le biais du service de communication du BBH, l’autorisation de la Ligue des Champions de diffuser le logo de Blue Water Shipping sur le mur de Led de l’Arena.

Et pour boucler la boucle, il se trouve que Sandra Toft, elle aussi d’origine danoise, est une ancienne joueuse de la Team Esbjerg. Elle a rejoint le BBH au poste de gardienne de but mi-2018 et vient d’annoncer le prolongement de son contrat jusqu’en 2023. Elle évolue également au poste de gardienne de but de l’équipe nationale du Danemark. On se souvient d’ailleurs de son incroyable performance lors du dernier match de poule du Mondial 2019 face à l’équipe de France, son efficacité ayant atteint les 47 % (15 tirs arrêtés sur 32).

Sandra Toft a réalisé, pour les Recycleurs Bretons, une vidéo en début d’année afin de souhaiter une bonne année à la société ARC, notre client danois que Blue Water Shipping livre régulièrement en CSR.

Ce match entre le BBH et la Team Esbjerg a été gagné par le BBH (30 à 27) mais il a surtout été l’occasion de souligner les liens de partenariat qui unissent nos entreprises depuis tant d’années.

 

LE CHIFFRE CLE

 

1 200

C'est le nombre de cuves à fioul entretenues chaque année par Navaléo.

Plus d'infos sur cuveafioul.fr

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LE P'TIT RECYCLEUR - MAI 2021

A LA UNE

Collecte des déchets : les restaurants de la Route des Pingouins assurent

De Carantec à Brest, en passant par les îles de Molène et d’Ouessant, la Route des Pingouins, composée de 14 gîtes et hôtels restaurants, fait découvrir la côte nord-finistérienne aux amoureux de nature et la gastronomie bretonne aux amateurs de bonnes tables. Ses quatre restaurants font appel aux Recycleurs Bretons pour la collecte de leurs déchets.

La Route des Pingouins est un concept touristique créé par Franck Jaclin qui, après une vie d’entrepreneur dans le secteur de la communication et des nouvelles technologies, a acheté avec son épouse, en 2000, le château de Kergroadez pour y créer un projet collectif. Et pour financer les restaurations du Monument Historique, il a commencé à investir dans des structures d'hébergement touristique, autour de Kergroadez, dans le Nord Finistère. Il possède aujourd’hui un réseau de 14 gîtes et hôtels restaurants.

Ses quatre restaurants sont l’hôtel restaurant de Carantec, dont Nicolas Carro est le chef étoilé, le Belvédère à Brest, avec comme chef Pierre-Emmanuel Durand, le Castel Ac’h à Plouguerneau, dirigé par David Royer, et le Château de Sable à Porspoder, piloté par Anthony Hardy.

Avec les Recycleurs Bretons, ces quatre établissements ont mis en place depuis fin 2019 la collecte des déchets non dangereux (DND), qu’on appelle aussi « déchets en mélange », la collecte du carton et celle du mix recyclable. Le mix recyclable correspond au contenu des poubelles jaunes habituellement collectées chez les particuliers.

Depuis le premier confinement, ces restaurants réalisent leur propre compost. Ils utilisent un déshydrateur pour transformer en substrat les restants d’assiette ou les coupes de légumes en cuisine. Auparavant, ils faisaient également appel aux Recycleurs Bretons pour collecter leurs déchets organiques.

« Nous mettons à disposition de ces restaurants de petits contenants,

adaptés aux volumes collectés dans chaque établissement. Cela va du bac poubelle de 240 litres jusqu’au bac de 1 100 litres. C’est une démarche volontaire de leur part, ils pourraient parfaitement tout mettre à la benne à ordures ménagères, sans effectuer de tri », déclare Yvon Ropars, directeur commercial des Recycleurs Bretons. Un bel exemple de démarche éco-citoyenne et de gestion durable des déchets.

Crédit photo : Gwénaël Saliou

 

COTE EXPERT

Au cœur de la logistique de collecte des déchets

Organiser au quotidien la collecte de différents déchets, en petits contenants, auprès d’une clientèle d’entreprises nécessite une logistique bien rodée que les Recycleurs Bretons maîtrisent parfaitement. Explications.

Quand les bennes à ordures ménagères des Recycleurs Bretons sont en tournée, elles « rendent visite » à 50 ou 60 entreprises différentes dans la journée. Pour la majorité des clients, ces ramassages sont programmés à l’avance mais leur rythme peut varier en fonction de leurs besoins, notamment quand la haute saison touristique impose d’accélérer la cadence. Pour le reste des clients, les camions ne passent que sur appel, quand les bacs sont pleins.

« En termes de logistique, nous disposons de six bennes à ordures ménagères qui tournent chaque jour auprès de notre clientèle de Brest, Caudan et Plouigneau. Ce sont des camions dédiés à un type de déchets par collecte. Un jour, il s‘agit du carton, le lendemain des biodéchets, le surlendemain du tout-venant, et ainsi de suite », détaille Thierry Jourdren, responsable commercial des Recycleurs Bretons, sur le site de Plouigneau.

Le ramassage des biodéchets est un service écologiquement vertueux que les collectivités ne proposent pas. « Lors de notre tournée biodéchets, nous prélevons une centaine de bacs auprès d’EHPAD, de restaurants, y compris la restauration rapide, ce qui représente entre 20 et 25 clients pour le site de Plouigneau. Ces déchets partent ensuite en méthanisation pour produire de l’électricité. Nos clients ont la satisfaction de voir leurs déchets servir à quelque chose », conclut Thierry Jourdren.

 

COTE CLIENT

Quand le recyclage est source d’économies

Dès son arrivée fin 2019 à la tête de l'Hôtel de Carantec, une des étapes de la Route des Pingouins, le chef Nicolas Carro a mis en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton dans son établissement. A la clé : une grande souplesse opérationnelle et des économies.

Reprendre un restaurant et obtenir sa première étoile au guide Michelin seulement quatre mois après, puis recevoir le trophée « Grand de demain » décerné par Gault et Millau, telles sont les prouesses réalisées par Nicolas Carro, arrivé aux commandes de l'Hôtel de Carantec en octobre 2019.

« Quand j’ai repris l’établissement, j’ai directement appelé les Recycleurs Bretons, que l’on m’avait recommandés. Avant, en Alsace, je travaillais déjà avec une société privée. J’ai donc l’habitude de m’autogérer sur la partie ‘déchets’, sans être tributaire de qui que ce soit », déclare Nicolas Carro.

Le chef, d’origine costarmoricaine, met immédiatement en place l’enlèvement du DND, du mix recyclable et du carton. Concernant les biodéchets, il s’équipe d’un déshydrateur pour transformer ses déchets en substrat organique.

Les principaux avantages de cette collecte assurée par les Recycleurs Bretons ? La flexibilité et les économies. « En pleine saison, s’il y a besoin d’un enlèvement supplémentaire, l’entreprise répond toujours présent. C’est le petit plus qui nous donne la souplesse dont nous avons tant besoin. Nous travaillons ensemble, main dans la main », note Nicolas Carro.

Quant aux économies générées, il suffit de comparer la facture des Recycleurs Bretons avec ce que l’établissement payerait s’il faisait appel à la communauté de communes. « Tant que je justifie d’une collecte de mes déchets, je ne suis pas obligé de payer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Et quand je compare les deux montants, je réalise presque 8 % d’économies en passant par les Recycleurs Bretons, ce qui est loin d’être négligeable », ajoute Nicolas Carro.

Une vraie satisfaction pour cet adepte du recyclage et des démarches zéro déchet qui n’en est pas à sa première initiative. « Par rapport à ce qui se faisait précédemment dans le restaurant, j’ai globalement réduit les déchets par quatre. Il n’y a par exemple plus de polystyrène qui rentre, plus de cageot non plus... J’ai mis en place des consignes de plastique et ma politique d’achat tend vers le zéro déchet. Pour mon produit d’entretien, par exemple, j’achète de grosses poches, plus facilement recyclables, plutôt que des bidons », conclut Nicolas Carro.

Crédit photo : Gwénaël Saliou

 

COLLECTER AUTREMENT

La ferraille, ce matériau 100 % recyclable

Entreprises industrielles, exploitations agricoles, particuliers... La ferraille provient de multiples sources. Les Recycleurs Bretons se mettent en quatre pour la récupérer, quelle que soit sa forme et sa qualité, pour ensuite l’expédier vers des fonderies qui lui donneront une nouvelle vie.

Les Recycleurs Bretons possèdent quatre sites (Lorient, Brest, Crozon et Morlaix) habilités à collecter de la ferraille. Ces sites peuvent également récupérer d’autres métaux comme l’aluminium, le cuivre, le plomb mais aussi les câbles électriques et les batteries...

La collecte de ferraille se fait soit par « camion grappin » qui se déplace à un endroit donné (une exploitation agricole, un site industriel...), soit en apport direct des particuliers ou des professionnels sur nos sites. Nous disposons également de bennes, déposées à l’année chez nos clients (industrie mécanique, agroalimentaire, grandes surfaces...).

Lorsque nous nous déplaçons avec un camion grappin, nous évaluons la quantité et la qualité de la ferraille à récupérer afin de proposer le prix le plus juste. Nous collectons sur des exploitations agricoles, des sites industriels mais aussi chez les particuliers.

Il existe plusieurs types de qualité de ferraille, dont :

  • La ferraille E8 (chutes neuves) : il s’agit de la meilleure qualité de ferraille, de diverses épaisseurs, elle provient le plus souvent de chutes industrielles, comme des squelettes de tôle.
  • La ferraille E1C : De qualité moindre, elle provient de pièces déjà utilisées, notamment dans le secteur agricole (barrières d’enclos, silos, étagères…). Comme pour la ferraille E8, pour être recyclée, elle est cisaillée à dimensions.
  • La ferraille de platinage : il s’agit d’une ferraille légère, contenant d’autres matériaux (machine à laver, ballon d'eau chaude, grillage de clôture, etc). Elle nécessite un passage au broyeur pour séparer les déchets du platin.

60% des volumes collectés sont issus de bennes mises à disposition gratuitement chez nos clients industriels. 30 % correspondent à des collectes ponctuelles réalisées chez nos clients professionnels, particuliers, agriculteurs. Actuellement, les cours de la ferraille étant bien orientés, ces collectes connaissent un certain engouement.

Enfin, 10 % proviennent des opérations de démolition, soit par le biais de nos équipes Navaleo (activité de démolition du Groupe Recycleurs Bretons), soit via des entreprises de démolition avec lesquelles nous travaillons et qui nous permettent de récupérer de grosses structures comme des charpentes métalliques.

Pour lire ce que devient la ferraille une fois collectée, cliquez ici.

 
 
 
 

 

RECYCLER DURABLEMENT

Rien ne se perd, tout se transforme

La ferraille, une fois collectée, est préparée sur nos sites afin de répondre aux exigences des fonderies partenaires en charge de leur recyclage. Les prix d’achat répondent aux lois de l’offre et de la demande, dans un marché fortement mondialisé, très dépendant de l’activité chinoise.

Après les phases de collecte (lire l’article COLLECTER AUTREMENT), les Recycleurs Bretons effectuent, sur leurs sites, un certain nombre d’opérations de séparation des matières et de tri. Il est en effet important que la ferraille ne soit pas mélangée à d’autres matériaux (plastique, bois...) et que sa qualité soit uniforme.

Ensuite, nous effectuons la préparation de la ferraille, c’est-à-dire que nous la conditionnons de telle sorte qu’elle réponde au cahier des charges des fonderies vers lesquelles nous allons l’acheminer. La ferraille doit en effet être compactée et découpée à certaines dimensions avant d’être fondue. Nous utilisons pour cela des presses cisailles dont deux de nos sites sont équipés. La ferraille ainsi débitée à une taille bien précise optimise la consommation d’énergie lors des opérations de recyclage.

La ferraille que les Recycleurs Bretons collectent est aujourd’hui principalement acheminée par bateau, depuis notre ICPE basée au Port de Brest, vers des fonderies françaises comme celles d’Arcelor Mittal (situées à Dunkerque). Cela représente une grande majorité de nos expéditions.

Les métaux sont quant à eux exportés en France, mais aussi, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et parfois même à Hong-Kong, via des négociants. Il faut au minimum 20 tonnes pour réaliser des départs de métaux, en camion ou en container.

Les cours sur les métaux sont très spéculatifs. Ils peuvent varier de 30 %, à la hausse ou à la baisse, d’un mois sur l’autre. Ils sont principalement liés au marché turc pour les ferrailles au et marché chinois pour les métaux, véritables locomotives d’achat au niveau mondial. Quand le marché chinois s’enflamme, notamment au niveau de l’activité de construction de bâtiments et de travaux publics (BTP), les prix chez nous s’envolent, et inversement. Cela est aussi valable pour le carton, le bois, etc. Nous sommes aujourd’hui dans un marché mondialisé.

 

 

VALORISER EN TOUTE SECURITE

Ne s’improvise pas recycleur qui veut !

Les sites de collecte et de valorisation des déchets que nous gérons répondent à des exigences règlementaires très strictes, lorsqu’ils sont créés mais aussi quand ils sont exploités.

Les Recycleurs Bretons possèdent 9 sites de collecte et de valorisation des déchets. Ils rentrent tous dans la catégorie des installations classées pour la protection de l'environnement(ICPE).

La raison ? Ils sont susceptibles d’avoir des impacts sur l'environnement (pollution de l'eau, de l'air, des sols...) et de générer des nuisances (incendie, bruit, vibrations...) pour les riverains.

Deux ans en moyenne pour créer un nouveau site

Entre l’achat d’un terrain et le début de l’exploitation d’un nouveau site ICPE, il se passe en moyenne deux ans. La première étape, qui dure au minimum 9 mois, est la constitution du dossier. Il faut tout d’abord réaliser une étude d’impact environnemental et une étude de dangers.

Il faut ensuite décrire toutes les activités qui auront lieu et tous les types de déchets qui seront gérés sur le site, en indiquant les tonnages, les volumes et les superficies pour chacun d’entre eux, ainsi que la puissance des machines (presse cisaille, broyeur à bois...) utilisées. Ce travail débouche sur un dossier comprenant entre 300 et 350 pages, appelé dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE).

Dans certains cas, la création d’un site ICPE peut entraîner une enquête publique d’une durée d’un mois au cours de laquelle les habitants de la commune concernée et des villes environnantes sont invités à s’exprimer.

Vient enfin le dépôt du dossier à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) qui dépend de la préfecture. Son délai d’instruction est compris entre un an et un an et demi.

Une fois le site en exploitation, il doit respecter de nombreux critères

Une fois que l’arrêté préfectoral est pris, le site peut ouvrir ses portes et démarrer son activité. Mais tout arrêté préfectoral relatif à une installation ICPE comporte un certain nombre de conditions que le site devra respecter tout au long de son existence. Tous les deux ans, par exemple, des exercices incendie sur feu réel doivent être réalisés, en présence des pompiers, afin de vérifier que le personnel sur place peut maîtriser un départ de feu en attendant l’arrivée des pompiers.

Une installation ICPE peut faire l’objet de contrôles par des inspecteurs spécialisés dans les installations classées. Leur but est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par l’arrêté préfectoral.

Les formalités concernant un site déjà en activité sont moins longues que pour un nouveau site. Si l’on ajoute un type de déchet ou de traitement, si l’on augmente les tonnages ou volumes entrants, il faut le signaler à la préfecture en déposant ce qu’on appelle un dossier de « porter à connaissance ».

Chaque année, les Recycleurs Bretons consacrent environ 50 000 euros à la surveillance et à la sécurité de leurs sites. Nos collaborateurs sont régulièrement formés pour apporter tout le soin nécessaire à l’exploitation des installations dans le respect des normes et règlementations en vigueur.

 

VALORISER LE TERRITOIRE

L’association « Mimi pour la vie » ferraille contre le cancer pédiatrique

Les Recycleurs Bretons sont partenaires de l’association « Mimi pour la vie » qui, avec une autre association ("Vivre à Plougonven »), a lancé une grande opération de sensibilisation sur le cancer pédiatrique et de collecte de dons visant à aider la recherche dans ce domaine.

L’association « Mimi pour la vie » a été créée par les parents de la petite Maïna qui, à l’âge de dix ans, en octobre 2019, est décédée d’un ostéosarcome (cancer des os), après trois ans d’un combat acharné contre la maladie. « Maïna nous a quittés il y a un an et demi déjà mais elle nous a légué son combat contre la maladie, en sa mémoire et pour tous les autres enfants qui luttent chaque jour contre la maladie. Son souhait le plus cher était que plus aucun enfant ne meure d’un cancer », déclare Catherine Morfoisse, la maman de Maïna, présidente de l’association.

En partenariat avec les Recycleurs Bretons, l’association Mimi pour la vie a organisé trois journées de récupération de ferraille et de métaux auprès du grand public et des entreprises. La première a eu lieu le 6 mars dernier sur la commune de Plougonven (29). La mobilisation a été très forte, permettant de remplir à ras bord trois grosses bennes installées sur place mais aussi de collecter les dons de ferraille de très nombreuses entreprises.

« Quand une entreprise me contacte, je la redirige immédiatement vers les Recycleurs Bretons qui organisent la récupération de la ferraille directement avec elle. Toute la ferraille collectée est ensuite vendue par les Recycleurs Bretons qui nous reversent l’intégralité des ventes réalisées. A Plougonven, cela a représenté pas moins de 2 400 euros », précise Catherine Morfoisse.

 

 

 

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

BBH / Team Esbjerg : quand l’écosystème joue à plein

Lorsque deux équipes de handball s’affrontent, cela peut donner lieu à un match ordinaire, comme il en existe tant. Mais quand il s’agit du BBH et l’équipe danoise « Team Esbjerg », c’est tout un écosystème qui est concerné.

Les Recycleurs Bretons sont partenaire historique du Brest Bretagne Handbal(BBH). Ils sont notamment partenaire « maillot » de coupe d’Europe du BBH. La Champions League a vu s’affronter le 14 mars dernier, pour les huitièmes de finale, le BBH et l’équipe danoise «Team Esbjerg» qui, comme son nom l’indique, vient de la ville d’Esbjerg, située dans l’Ouest du Danemark.

Or, il se trouve qu’une des sociétés partenaires des Recycleurs Bretons, Blue Water Shipping, est originaire d’Esbjerg, tout comme son représentant à Brest, Mogens Nielsen. Blue Water Shipping organise le transport en bateau de nos matières, notamment le bois et le CSR (combustible solide de récupération), depuis Brest vers les pays d’Europe du Nord.

Cette société est partenaire majeur de l’équipe d’Esbjerg. Ainsi, lors de ce match, nous avons obtenu, par le biais du service de communication du BBH, l’autorisation de la Ligue des Champions de diffuser le logo de Blue Water Shipping sur le mur de Led de l’Arena.

Et pour boucler la boucle, il se trouve que Sandra Toft, elle aussi d’origine danoise, est une ancienne joueuse de la Team Esbjerg. Elle a rejoint le BBH au poste de gardienne de but mi-2018 et vient d’annoncer le prolongement de son contrat jusqu’en 2023. Elle évolue également au poste de gardienne de but de l’équipe nationale du Danemark. On se souvient d’ailleurs de son incroyable performance lors du dernier match de poule du Mondial 2019 face à l’équipe de France, son efficacité ayant atteint les 47 % (15 tirs arrêtés sur 32).

Sandra Toft a réalisé, pour les Recycleurs Bretons, une vidéo en début d’année afin de souhaiter une bonne année à la société ARC, notre client danois que Blue Water Shipping livre régulièrement en CSR.

Ce match entre le BBH et la Team Esbjerg a été gagné par le BBH (30 à 27) mais il a surtout été l’occasion de souligner les liens de partenariat qui unissent nos entreprises depuis tant d’années.

 

LE CHIFFRE CLE

 

1 200

C'est le nombre de cuves à fioul entretenues chaque année par Navaléo.

Plus d'infos sur cuveafioul.fr